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Pianos en deuil

Je retrouve ses photos partout. je le préfère en jeune premier dans les années 50, grandes lunettes, déjà du swing dans la décontraction, comme une seconde nature. Je me souviens du rythme envoûtant de ce « Take Five ». Les premières notes de ce quartette emballent : envie de bouger sur sa chaise. Quelques accords de piano à peine étouffés annoncent avec évidence l’entrée feutrée du saxophone alto de Paul Desmond.

Dave Brubeck emporte avec lui nos plus beaux souvenirs collectifs du jazz moderne, sa conception du swing vient de devenir définitivement éternelle.

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