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Rêves sans paroles

Hollywood, les années vingt : insouciance. Une jeunesse bourgeoise s’amuse : les femmes portent des chapeaux ronds, les hommes des queues de pies et de fines moustaches. Claquettes, music-hall, jazz, tout un cinoche. Ca swingue, ça claque, on danse, on rit, on tourne des films.

The Artist, un film d’aujourd’hui à la manière d’un cinéma sans voix. On s’amuse des rictus éxagérés de Jean Dujardin, surjoués, complices aussi. Je redécouvre l’énergie insensée d’une époque qui a inventé le jazz, le cinéma, Broadway et offert quelques beaux rêves au monde.

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