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Villacoublay, la foule, deux hommes

Aéroport militaire de Villacoublay, la foule, une forêt de photographes et de caméras. On connait ce tarmac . Je me souviens ici des sourires d’Ingrid Betancourt et de Florence Aubenas, libres !

Un avion se pose, un avion blanc, un avion de la république. L’attente, puis de nouveau l’agitation, un imposant convoi de véhicules arrive, un caméraman plonge l’œil droit dans son viseur. Deux visages apparaissent, enfin. Hervé Ghesquière parle, beaucoup, une grande aisance d’élocution, il parle vite, trop vite. Fragile. On s’arrête sur des morceaux de récits, il parle des journées, de la nourriture, de l’exercice physique, du besoin d’écrire aussi.

J’imagine déjà la suite pour eux, la difficulté de gérer encore la solitude, sans doute. On aimerait avoir un geste, juste pour prendre soin d’eux, pour être attentif, comme on couvre un enfant pendant son sommeil.

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